Adoucisseur ou anticalcaire sans sel : Europaz publie un comparatif pour copropriétés et hôtels
Le spécialiste parisien du traitement écologique de l'eau met en ligne un comparatif technique, économique et environnemental entre adoucisseur au sel et appareil anticalcaire physique. Il s'adresse aux syndics, gestionnaires d'immeubles et hôteliers autant qu'aux particuliers.

Europaz, qui commercialise à Paris des solutions de traitement de l'eau sans sel depuis 2007, a publié un comparatif entre l'adoucisseur à échange d'ions et l'appareil anticalcaire physique. Le document vise d'abord les syndics, gestionnaires d'immeubles, hôteliers et architectes.
Deux principes différents
- L'adoucisseur remplace le calcium par du sodium : la dureté baisse, mais la composition de l'eau change.
- L'appareil anticalcaire ne retire pas le calcaire. Selon Europaz, il modifie sa cristallisation pour que les dépôts n'adhèrent plus aux parois ; la dureté mesurée reste la même.
Les arguments avancés par Europaz
- Exploitation : ni sel, ni consommable, ni visite annuelle, là où un adoucisseur demande au moins un contrôle par an.
- Eau : les régénérations d'un adoucisseur peuvent représenter jusqu'à 10 % de consommation supplémentaire, soit 10 à 25 litres par cycle sur certains modèles domestiques. L'entreprise précise que ces ordres de grandeur varient selon les réglages et l'installation.
- Réseaux : une eau adoucie est plus corrosive. Europaz met en avant, à l'inverse, un effet progressif sur les dépôts existants, utile dans les réseaux anciens et les boucles d'eau chaude sanitaire.
- Environnement : aucun rejet de saumure dans les eaux usées.
Pour quels bâtiments
Le comparatif distingue trois cas : la maison individuelle, la copropriété (où l'enjeu est la baisse des charges) et les hôtels et établissements recevant du public. Il se termine par une FAQ.
Europaz commercialise notamment les gammes Mediagon, Hydroflow, UBF et AcquaCalc.